Un évêque autrichien apporte un soutien inattendu à Mgr Williamson

« Personne ne s’exprimait librement sur son compte, par crainte des Juifs. » (Jn 7, 1-20)

IMG_2550 Le 29 avril 2014, à la sixième et dernière étape d’un long processus judiciaire, le Tribunal de Nuremberg a condamné Mgr Richard Williamson à payer 1.800 euros d’amende pour avoir affirmé en 2008, dans un entretien accordé à une télévision suédoise, alors qu’il se trouvait au séminaire de la Fraternité Saint-Pie X, à Ratisbonne, ce qui suit :

« Je crois que les preuves historiques vont fortement et considérablement à l’encontre des six millions de juifs délibérément gazés dans des chambres à gaz dans le cadre d’une politique délibérée d’Adolf Hitler. […] d’après les preuves que j’ai étudiées […] je crois que deux ou trois centaines de milliers de juifs sont morts dans les camps de concentration nazis mais aucun d’eux en raison de gazage dans une chambre à gaz. Peut-être avez-vous entendu parler du Rapport Leuchter ? Fred Leuchter était un expert pour les chambres à gaz. Il a conçu trois chambres à gaz dans trois des cinquante états des Etats-Unis pour l’exécution des criminels. Il savait donc de quoi on a besoin… et il a examiné ce que sont les prétendues chambres à gaz en Allemagne. C’était dans les années 80 […]. Et sa conclusion d’expert fut qu’il était impossible, que celles-ci n’auraient jamais pu servir à gazer un grand nombre de personnes. […] l’évêque [de Ratisbonne] peut me traiter de dinosaure, d’idiot, il peut me traiter de ce qu’il lui plaît. Ce n’est pas une question d’insultes. C’est une question de vérité historique. La vérité historique doit se faire à l’aide de preuves, non avec de l’émotion. »

Dès la publication de ces propos, la réplique fut immédiate dans tous les microphones sur toutes les ondes. Les sirènes du Nouvel Ordre Mondial se mirent toutes à hurler dans le même sens. Des pleurnicheries surchauffées et dégoulinantes s’emparèrent une fois de plus de l’univers ! Le 9 février 2009, Cristina Kirchner expulsait Mgr Williamson devenu ‘persona non grata’ en Argentine pour ses ‘ignobles déclarations antisémites’.

Les lois républicaines et israéliennes nous interdisent de commenter le jugement de Mgr Williamson. Mais qu’en est-il de l’accusation d’antisémitisme ? Les propos de l’évêque de Linz, en Autriche, adressés à ses fidèles dans une courageuse lettre pastorale, apporteront aux catholiques, déboussolés ou manipulés par la propagande d’État, réconfort et lumière.

[Citation] :

« D’une manière générale, cependant, l’esprit juif international est autre chose que la nationalité juive et la religion juive. Il est incontestable que nombre de juifs, étrangers à toute préoccupation religieuse, exercent une influence souverainement pernicieuse dans tous les domaines de la civilisation moderne. La vie économique, le commerce, les affaires, la concurrence, le barreau, la médecine, la vie sociale, la politique sont bien souvent pénétrés, minés ou bouleversés par des principes matérialistes et libéraux surtout professés dans les milieux juifs. La presse et les réclames, le théâtre ou le cinéma font souvent preuve de tendances frivoles ou indécentes qui empoisonnent l’âme des populations chrétiennes jusqu’en ses plus intimes profondeurs, et c’est encore le monde juif qui est le principal inspirateur et le plus zélé colporteur des ces manifestations.

« De concert avec la franc-maçonnerie, le judaïsme dégénéré fut également et surtout le propagateur du mammonisme, cet égoïsme capitaliste, en même temps que le fondateur et l’apôtre du socialisme ou du communisme, l’avant-coureur et le fourrier du bolchevisme. Combattre et briser cette pernicieuse influence du judaïsme est pour tout chrétien sincère non seulement un droit légitime, mais un impérieux devoir de conscience. Il serait donc à souhaiter que, du côté arien et chrétien, les dangers et les maux créés par l’esprit juif fussent encore mieux connus, encore plus opiniâtrement combattus et que cet esprit n’y fût pas imité ou soutenu, publiquement ou furtivement.

« Autrefois, notamment dans les villes italiennes, on assignait à la population juive un quartier spécial, le « Ghetto », afin d’entraver autant que possible l’esprit et l’influence du judaïsme. Notre époque, à vrai dire, n’a point l’habitude de proscrire les juifs hors d’un pays ; elle ferait pourtant bien, par sa législation et sa manière de gouverner, d’opposer une puissante digue à toute cette fange intellectuelle, à ce flot d’immondices qui, venant surtout du judaïsme, menace de submerger le monde. Nous ne méconnaissons pas cependant que, parmi les juifs, il y ait de nobles caractères. Si donc le national-socialisme ne veut admettre dans son programme que cet antisémitisme intellectuel et moral, rien ne l’en empêche ; mais alors que le national-socialisme n’oublie pas que l’Eglise catholique est, plus que tout autre, le plus solide rempart qui s’oppose à l’assaut intellectuel de l’athéisme juif. »

(Mgr Dr Johannes-Maria Gfoellner, Du véritable et du faux nationalisme, 23 janvier 1933, La documentation catholique, n° 649, 11 mars 1933)

[Fin de citation]

Le Dr. Hajo Meyer, 86 ans, professeur juif interné dans le camp d’Auschwitz durant dix mois pour sabotage, faisait cette précieuse remarque :

« Avant, un antisémite était quelqu’un qui détestait les juifs, mais de nos jours un antisémite est quelqu’un qui est détesté par les juifs. »

Céline avait déjà remarqué l’imposture de la propagande antiraciste :

« La religion judaïque est une religion raciste, ou pour mieux dire un fanatisme méticuleux, méthodique, anti-aryen, pseudo-raciste. Dès que le racisme ne fonctionne plus à sens unique, c’est-à-dire dans le sens juif, au bénéfice des Juifs, toute la juiverie instantanément se dresse, monte au pétard, jette feux et flammes, déclare le truc abominable, exorbitant, très criminel. Le racisme n’est plus alors qu’un effroyable subterfuge crapuleux pour détrousser les Juifs, un charabia de préjugés rétrogrades, puants, le refuge des anti-humains qu’il convient de pétroler immédiatement, de réduire en cendres tout de suite. » (L’école des cadavres, 1938)

D’où l’avertissement de Brother Nathanael, un juif converti qui combat la secte avec un grand zèle, qui concluait une de ses vidéos :

« Les antisémites d’aujourd’hui seront les héros de demain ».

Ceux qui désirent approfondir ces questions peuvent lire la synthèse des six livres d’Hervé Ryssen, parus entre 2005 et 2010, qui constituent l’étude la plus importante jamais publiée sur l’esprit juif. (‘Comprendre le judaïsme, Comprendre l’antisémitisme’, Éditions Baskerville, 2012, 14 rue Brossolette, 92300 Levallois, 144 pages, format poche, 8 €)

Le procès de Mgr Williamson devant la cour européenne finira peut-être comme celui de saint Paul qui avait aussi créé à l’époque un grand émoi dans la communauté :

« ‘Nous avons trouvé cet homme, une peste, qui suscite des troubles pour tous les juifs qui sont de par le monde entier […] Nous avons voulu le juger selon notre loi, mais le tribun Lysias l’a arraché de nos mains avec une grande violence’ […] Deux ans s’écoulèrent, et dans le désir d’être agréable aux juifs, Félix [qui était lié de manière éternelle à Israël par sa femme Drusille, quand même !] laissa Paul en prison. » (Act 24)

Ce qui est sûr en tous cas, c’est qu’après le jugement des hommes, nous passerons tous devant le Tribunal de Dieu, Notre Seigneur Jésus-Christ qui est Vérité.

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