Discours sur l’Église romaine (10, 11 & 12)

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10. sacre coeur

Depuis Jean XXIII, on peut dire qu’on n’est plus dans un temps normal de l’Église. »
(Mgr Lefebvre)

En raison de la publication papier imminente de tous les articles de l’étude de M. l’abbé Olivier Rioult sur la secte conciliaire, le Lefebvrisme et l’Église romaine, la Sapinière ne donnera aujourd’hui que le plan des articles qu’il restait à diffuser virtuellement en laissant au lecteur attentif le soin de découvrir prochainement la conclusion de toute cette étude en acquérant le livre intitulé : “L’Eglise & l’Apostasie”.

La Sapinière ne manquera pas d’avertir ses lecteurs de la parution de cette publication.

F] La liberté des enfants de Dieu

1] In fide unitas, in dubiis libertas, in omnibus caritas.

2] La preuve par l’indéfectibilité de l’Église ?

De l’indéfectibilité de l’Église

Mutabilité et immutabilité

Où sont nos pasteurs légitimes ?

3] Le père Bruno Lantéri et les consignes pontificales.

4] Non possumus & nullam partem…

Épilogue

Seul contre tous ? Venez, Seigneur Jésus !

Post-scriptum

Pour clore ce travail, nous faisons notre la pensée de ce grand contre-révolutionnaire chrétien que fut Donoso Cortès :

« J’aime, j’en conviens, exposer bonnement mes doctrines ; mais, en général, je ne cherche ni n’accepte la discussion, persuadé que je suis qu’elle dégénère vite en dispute, laquelle finit toujours par refroidir la charité, par enflammer les passions et par conduire les adversaires à manquer à trois grands respects : celui que l’homme doit à l’homme, celui qu’il doit à la vérité et celui qu’il se doit à lui-même. Les mots sont comme des semences, je les confie aux vents et je laisse à Dieu, Seigneur des vents qui les emportent, le soin de les faire tomber, au gré de sa volonté, sur des roches stériles ou sur des terres fécondes. […] Si après [m]es explications sans prétention, d’aucuns persistent à croire que je condamne ce que je n’ai pas condamné et que j’applaudis ce que je n’ai pas applaudi, j’abandonne ces malheureux à Dieu et à leur conscience. N’ayant pas eu l’intention d’entrer dans une quelconque discussion, mais juste de rectifier brièvement un certain nombre de faits, je terminerai ici ma lettre. Non, toutefois, sans avoir remercié l’ensemble des journaux qui ont daigné s’occuper de celle que je vous avais déjà adressée ; et je n’exclus même pas ceux qui m’ont outragé. N’allez pas croire que j’ai quelque mérite à oublier ainsi les outrages ; il n’y a là qu’un manque de mémoire ; que puis-je faire si je les oublie ? Je suis, Monsieur, votre humble serviteur. » (Donoso Cortès, Lettre au directeur de l’Heraldo, Paris, 30 avril 1852)

Abbé Olivier Rioult

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