Le Covidisme dans la Révolution Mondiale et l’Apocalypse de saint Jean

La sapinière.info invite chaleureusement ses lecteurs à faire trois choses :

1. Premièrement de prendre le temps de visionner les judicieuses vidéos et analyses du brillant Boris le Lay :

La première sur l’imposture covidienne (https://rumble.com/vrnam1-covid22.html) & la seconde sur le discours du psychopathe de l’Élysée au service des Rothschild (https://rumble.com/vrzedt-great-reset-vous-ne-serez-plus-des-citoyens-mais-des-esclaves-macron.html)

2. Puis deuxièmement de lire, et de faire lire, la remarquable synthèse et le témoignage d’un Médecin généraliste, Serge Suline, dans son livre diffusé par CSRB-diffusion : Le Covidisme dans la Révolution Mondiale (https://csrb.fr/collections/csrb-diffusion/products/le-covidisme-dans-la-revolution-mondiale)

L’humanité est en train de vivre l’un de ses derniers combats qui est avant tout un combat entre Mammon et le Christ, entre la descendance du serpent et les enfants de Dieu. Le covidisme n’est qu’une supercherie des enfants des ténèbres. Emmanuel Macron, comme tant d’autres valets au ordre du système, a déclaré, au nom de ses vrais chefs et sous prétexte de crise sanitaire la guerre contre son peuple, afin d’accélérer la mise en place de la tyrannie mondiale et globaliste. Ce projet totalitaire et “transhumaniste” n’est que l’utopie luciférienne qui cherche à détruire, par le mensonge et le sang, l’œuvre de Dieu sur les âmes. Pour le saisir, il faut montrer que Macron nous ment et pourquoi il nous ment. Le Covidisme dans la Révolution Mondiale, témoignage d’un Médecin généraliste, participera à l’éveil des consciences et pourra contribuer à sortir les âmes de bonne volonté de l’impasse et de l’abîme dans lesquels le prince de ce monde veut plonger l’humanité.

Car n’oublions pas que ce qui est en jeu est au final le salut ou la perte éternelle de nos âmes.

Le monde matériel, notre terre, va de tout façon mourir et pas de mort naturelle, mais de mort violente ; ou pour mieux dire – puisque Dieu est un Dieu de vie et non pas de mort – d’une mort miraculeuse. L’Univers n’est pas un processus naturel, comme le pensent les évolutionnistes ou naturalistes, mais un poème dramatique dont les strophes s’appellent en théologie : Création, Rédemption, Parousie.

Le monde moderne, en rejetant sa vocation divine, ne comprend pas et ne pourra jamais comprendre ce qui lui arrive… S’étant détourné du Christ, il a inventé des systèmes, à la fois fantastiques et atroces, pour sauver l’humanité. Il est sur le point de donner naissance à une nouvelle religion. Il veut construire une nouvelle tour de Babel qui arrive jusqu’au ciel. Il veut reconquérir le jardin d’Eden avec les seules forces humaines. Elle exalte l’homme comme si ses forces étaient infinies. Elle promet à l’homme le royaume de Dieu et le paradis sur la terre par ses propres forces. L’adoration de la Science, l’espoir dans le Progrès et la monstrueuse Religion de la Démocratie, ne sont qu’idolâtrie de l’homme ; autrement dit, le fond satanique de toutes les hérésies, à présent à l’état pur… Le covidisme n’est qu’une étape dans ce projet satanique.

3. C’est pourquoi, troisièmement, et plus que jamais, il est temps de lire et de méditer l’apocalypse de saint Jean pour sortir victorieux de ce combat de géants. Nous vous confions ici les extraits les plus importants, les plus urgents et les plus consolants à méditer :

« Révélation de Jésus-Christ, que Dieu lui a confiée pour découvrir à ses serviteurs les événements qui doivent arriver bientôt… Jean aux sept Eglises qui sont en Asie : grâce et paix vous soient données de la part de Celui qui est, qui était et qui vient, et de la part des sept esprits qui sont devant son trône, et de la part de Jésus-Christ… « Je suis l’alpha et l’oméga » [le commencement et la fin], dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était et qui vient, le Tout-Puissant. (ch. 1)

« Écris encore à l’ange de l’Église de Philadelphie : Parce que tu as gardé ma parole sur la patience, moi aussi je te garderai de l’heure de l’épreuve qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. Voici que je viens bientôt : tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne ravisse ta couronne…. Voici que je me tiens à la porte et je frappe : si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez toi, je souperai avec lui et lui avec moi. Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône comme moi aussi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône (ch. 3)

« Et je vis, quand il eut ouvert le sixième sceau, qu’il se fit un grand tremblement de terre, et le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière parut comme du sang, et les étoiles du ciel tombèrent vers la terre, comme les figues vertes tombent d’un figuier secoué par un gros vent. Et le ciel se retira comme un livre qu’on roule, et toutes les montagnes et les îles furent remuées de leur place. Et les rois de la terre, et les grands, et les généraux, et les riches, et les puissants, et tout esclave ou homme libre se cachèrent dans les cavernes et les rochers des montagnes, et ils disaient aux montagnes et aux rochers : « Tombez sur nous et dérobez-nous à la face de Celui qui est assis sur le trône et à la colère de l’Agneau ; car il est venu le grand jour de sa colère, et qui peut subsister ? » (ch. 6)

« La troisième partie des hommes fût tuée par le feu, par la fumée et par le soufre qui sortaient de leur bouche. Car le pouvoir de ces chevaux est dans leur bouche et dans leurs queues : car leurs queues, semblables à des serpents, ont des têtes, et c’est avec elles qu’ils blessent. Les autres hommes, qui ne furent pas tués par ces fléaux, ne se repentirent pas non plus des œuvres de leurs mains, pour ne plus adorer les démons et les idoles d’or, d’argent, d’airain, de pierre et de bois, qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni marcher, et ils ne se repentirent ni de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur impudicité, ni de leurs vols. (ch. 9)

« Puis je vis monter de la mer une bête qui avait sept têtes et dix cornes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème… Et il lui fut donné une bouche proférant des paroles arrogantes et blasphématoires, et il lui fût donné pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois… Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints et de les vaincre ; et il lui fût donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue et toute nation. Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dans le livre de vie de l’Agneau immolé, dès la fondation du monde. Que celui qui a des oreilles entende !… Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon… et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête, persuadant les habitants de la terre de dresser une image à la bête qui porte la blessure de l’épée et qui a repris vie. Et il lui fut donné d’animer l’image de ta bête, de façon à la faire parler et à faire tuer tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête. Elle fit qu’à tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, on mit une marque sur la main droite ou sur le front, et que nul ne pût acheter ou vendre, s’il n’avait pas la marque du nom de la bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse ! Que celui qui a de l’intelligence compte le nombre de la bête; car c’est un nombre l’homme et ce nombre est six cent soixante-six. (ch. 13)

« Puis je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, tenant l’Evangile éternel, pour l’annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue et à tout peuple. Il disait d’une voix forte : « Craignez Dieu et donnez-lui gloire, car l’heure de son jugement est venue; adorez Celui qui a fait le ciel et la terre, la mer et les sources des eaux. » Et un autre ange suivit, en disant : « Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande, qui a abreuvé toutes les nations du vin de la fureur de son impudicité ! » Et un troisième ange les suivit, en disant d’une voix forte : « Si quelqu’un adore la bête et son image, et en prend la marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, du vin pur versé dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et dans le soufre, sous les yeux des saints anges et de l’Agneau. Et la fumée de leur supplice s’élèvera aux siècles des siècles, et il n’y aura de repos, ni jour ni nuit, pour ceux qui adorent la bête et son image, ni pour quiconque aura reçu la marque de son nom. » C’est ici que doit se montrer la patience des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi en Jésus. (ch. 14)

« Les rois de la terre qui se sont livrés avec elle à l’impudicité et au luxe, pleureront et se lamenteront sur sort, quand ils verront la fumée de son embrasement. Se tenant à distance, par crainte de ses tourments, ils diront « Malheur ! Malheur! O grande ville, Babylone, ô puissante cité, en une heure est venu ton jugement ! » Et les marchands de la terre pleurent et sont dans le deuil à son sujet, parce que personne n’achète plus leur cargaison… (ch. 18)

« Après cela, j’entendis dans le ciel comme une grande voix d’une foule immense qui disait ; « Alléluia ! Le salut, la gloire et la puissance appartiennent à notre Dieu, parce que ses jugements sont vrais et justes. Il a jugé la grande prostituée qui corrompait la terre par son impudicité, il a vengé le sang de ses serviteurs répandu par ses mains. »… Et j’entendis comme la voix d’une foule immense disant : « Alléluia! car il règne, le Seigneur notre Dieu, le Tout-Puissant ! Réjouissons-nous, tressaillons d’allégresse et rendons-lui gloire ; car les noces de l’Agneau sont venues, et son épouse s’est préparée, et il lui a été donné de se vêtir de lin fin, éclatant et pur. » Ce fin lin, ce sont les vertus des saints. Et l’ange me dit : « Ecris : Heureux ceux qui sont invités au festin des noces de l’Agneau! » Et il ajouta : « Ces paroles sont les véritables paroles de Dieu. » (ch. 19)

« Et le diable, leur séducteur, fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète, et ils seront tourmentés jour et nuit aux siècles des siècles. Puis je vis un grand trône éclatant de lumière et Celui qui était assis dessus; devant sa face la terre et le ciel s’enfuirent et il ne fut plus trouvé de place pour eux. Et je vis les morts, grands et petits, debout devant le trône. Des livres furent ouverts ; on ouvrit encore un autre livre, qui est le livre de la vie; et les morts furent jugés, d’après ce qui était écrit dans ces livres, selon leurs œuvres. La mer rendit ses morts ; la Mort et l’Enfer rendirent les leurs ; et ils furent jugés chacun selon ses œuvres. Puis la Mort et l’Enfer furent jetés dans l’étang de feu : – c’est la seconde mort, l’étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé inscrit dans le livre de la vie fut jeté dans l’étang de feu. (ch. 20)

« Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et il n’y avait plus de mer. Et je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, une Jérusalem nouvelle, vêtue comme une nouvelle mariée parée pour son époux. Et j’entendis une voix forte qui disait : « Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes : il habitera avec eux, et ils seront son peuple ; et lui-même il sera le Dieu avec eux, il sera leur Dieu. Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. » Et Celui qui était assis sur le trône, dit : « Voici que je fais toutes choses nouvelles. » Et il ajouta : « Ecris, car ces paroles sont sûres et véritables. » Puis il me dit : « C’est fait ! Je suis l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif, je donnerai gratuitement de la source de l’eau de la vie. Celui qui vaincra possédera ces choses ; je serai son Dieu et il sera mon fils. Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables les meurtriers, les impudiques, les magiciens, les idolâtres et tous les menteurs, leur part est dans l’étang ardent de feu et de soufre : c’est la seconde mort. » (ch. 21)

« Et l’ange me dit : « Ces paroles sont certaines et véritables ; et le Seigneur, le Dieu des esprits des prophètes, a envoyé son ange pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt. Voici que je viens bientôt. Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre ! »… Et voici que je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon son œuvre. Je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d’avoir droit à l’arbre de la vie, et afin d’entrer dans la ville par les portes ! Dehors les chiens, les magiciens, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime le mensonge et s’y adonne !… Celui qui atteste ces choses, dit : « Oui, je viens bientôt. » Amen ! Venez, Seigneur Jésus ! Que la grâce du Seigneur Jésus-[Christ] soit avec [vous] tous! [Amen!] (ch. 22)

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